CSN - Construction

Le droit au travail partout, pour tous!
8 février 2018

En commission parlementaire sur le projet de loi 152, qui concerne les suites à donner à certaines recommandations de la commission Charbonneau, le président de la CSN-Construction, Pierre Brassard, a été clair : sans sécurité d’emploi, les travailleuses et les travailleurs de la construction ne seront pas tentés de dénoncer des situations problématiques. Selon lui, il y a un éléphant dans la pièce qu’on refuse de voir depuis trop longtemps. « La crainte de perdre son job ou de ne pas être réembauché, c’est plus fort que tout. Le travailleur ou la travailleuse qui voudrait dénoncer une situation, mais qui risque de ne plus avoir de travail s’il le fait, va y penser deux fois. Si le lanceur d’alerte n’est pas protégé par la sécurité d’emploi et le droit de rappel, il va préférer se taire.

24 janvier 2018

Il reste de la place dans plusieurs cours de perfectionnement pour le mois de février et le mois de mars. Ne manquez pas cette occasion d'ajouter une corde à votre arc, inscrivez-vous ! Consultez la liste des cours en cliquant sur le document pdf ci-joint.

Il y a deux façons de vous inscrire : rendez-vous directement dans la section perfectionnement du site de la Commission de la construction du Québec (CCQ) ou composez le 1 888 902-2222. C'est le temps d'y voir !

22 décembre 2017

La nouvelle édition du Bâtisseur « spécial négo » que vous avez reçue par la poste - ou que vous recevrez bientôt - est en ligne. Ce numéro dresse un survol complet de l’issue de la négociation dans les différents secteurs de la construction. Il donne aussi toute l'information sur la suite des choses, notamment en ce qui a trait aux recours juridiques qui ont été entrepris après l'adoption de la loi spéciale et à l’arbitrage dans les secteurs industriel et institutionnel-commercial. Un numéro à ne pas manquer!

27 novembre 2017

« L'Alliance syndicale de la construction prend acte de l’arrêté ministériel publié par la ministre du Travail, madame Dominique Vien de ne renvoyer en arbitrage que la question salariale dans les secteurs institutionnel-commercial et industriel. Les dirigeants des cinq syndicats représentant les travailleurs de l’industrie de la construction saluent d’ailleurs la décision de la ministre de ne pas s’ingérer dans la négociation et d’empêcher l’utilisation de l’arbitrage comme un mode de négociation forcé. « Bien que cette décision ne soit pas au bénéfice d’aucune partie, nous ne pouvons que souligner et saluer le courage de la ministre du Travail, madame Dominique Vien, de ne pas s’ingérer dans le processus de négociation en renvoyant en arbitrage d’autres demandes que les questions salariales. Par ce geste, la ministre envoie un message clair aux parties : la négociation d’une convention collective doit se réaliser aux tables de négociation et l’arbitrage ne peut être utilisé pour forcer les parties » a souligné le porte-parole de l’Alliance syndicale, monsieur Michel Trépanier.

3 novembre 2017

En tant que partenaire de l’industrie de la construction, la CSN-Construction a participé aujourd’hui au lancement, par la Commission de la construction du Québec (CCQ), de la ligne Relais-construction visant à aider les victimes d’inconduite, de harcèlement ou d’intimidation à caractère sexuel sur les chantiers. Cette mesure constitue certainement un pas dans la bonne direction pour soutenir les personnes concernées. La secrétaire générale de la CSN-Construction, Emmanuelle-Cynthia Foisy, précise toutefois que la structure des emplois dans l’industrie, extrêmement précaire, fait en sorte que les victimes, souvent des femmes, hésitent à recourir aux moyens à leur disposition pour que cessent les gestes déplacés dont elles font l’objet. « Nous avons besoin d’une sécurité d’emploi dans la construction, et ça passe par le droit de rappel. De cette façon, les personnes auront moins peur de perdre leur job si elles font valoir leurs droits et dénoncent les violences dont elles sont la cible. » La CSN-Construction travaille depuis longtemps contre la violence et le harcèlement au travail.