2 mai 2008

Membre de la CSN–Construction, le scaphandrier professionnel Benjamin Simard-Lachance s’est vu décerner, le 5 avril dernier, le Prix Excellence du Fonds de formation de l’industrie de la construction (FFIC) du Québec 2007.
Diplômé de l’Institut maritime du Québec à Rimouski et travaillant dans l’industrie de la construction depuis trois ans, ce jeune Montréalais a suivi pas moins de six cours.
Il a complété sa formation au FFIC en étudiant notamment la soudure sous-marine ; la révision d’opération de chambre hyperbare (pour traiter les plongeurs qui souffrent d’accident de décompression) ; la gestion d’une équipe de travail (communication et leadership) ; la gestion et la documentation – travaux scaphandriers ; la révision des techniques d’intervention et différentiel de pression et l’inspection et l’entretien de casques et masques de plongée.
« La formation continue, de dire Benjamin Simard-Lachance, me permet d’être à jour professionnellement. En continuant de me qualifier, je peux toujours exercer mon travail tout en affichant un bon profil d’employabilité. »
De plus, l’enseignement récemment acquis l’a qualifié pour devenir chef d’équipe. « Ça nous permet une meilleure gestion du travail qu’on effectue en équipe », croit-il.
Sécurité
Si les mesures de sécurité sont déjà passablement bien établies dans cette profession, on attend tout de même la publication d’une réglementation sur la plongée professionnelle sous-marine afin de les renforcer, nous a dit notre interlocuteur.
Une passion… une profession
Avant d’effectuer un cours de deux ans à l’Institut maritime du Québec, Benjamin Lachance-Simard a eu la piqûre pour la plongée à l’occasion de périples en Amérique du Sud, notamment lors de missions internationales pour le groupe Alternatives au Brésil.
« Cette passion pour la plongée sous-marine m’a dès lors incité à œuvrer dans le milieu de la plongée. Parmi les choix de carrières qui s’offraient, le récréatif, le scientifique et le professionnel, j’ai opté pour le professionnel », explique Benjamin Simard-Lachance. « C’était pour des raisons de revenus – c’est plus payant –, mais aussi pour me permettre de voyager et parce que c’est plus diversifié », précise-t-il. Plongeur, il est donc appelé à travailler sur des travaux de génie civil dont les barrages, les installations portuaires, les plates-formes pétrolières, etc.
Après avoir analysé plusieurs candidatures, la CSN–Construction a décidé de présenter celle de Benjamin Simard-Lachance au FFIC.
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Michel Crête
Bas de vignette
Membre de la CSN-Construction, Benjamin Simard-Lachance est un scaphandrier professionnel détenteur d'un diplôme de l'Institut maritime du Québec à Rimouski.