La différence CSN-Construction
Dossier de la condition féminine
La CSN–Construction milite pour que la situation des femmes dans l’industrie de la construction s’améliore !
Depuis une dizaine d’années, la situation des travailleuses dans l’industrie de la construction évolue. Tous les jours, un plus grand nombre de femmes accomplissent des tâches traditionnellement remplies par des hommes. Cependant, il reste beaucoup de chemin à faire.
La CSN–Construction milite pour que la situation des travailleuses de notre secteur s’améliore. C’est pourquoi la CSN–Construction a créé, puis nommé, au poste de Responsable de la condition féminine, une travailleuse de l’industrie de la construction.
Les travailleuses entendues aux tables de négociation
Lors des dernières négociations pour le renouvellement des conventions collectives de l’industrie de la construction, la CSN–Construction, en tant que membre de l’Alliance, a fait la promotion de clauses visant à améliorer la situation des travailleuses.
Pour favoriser l’accès à l’emploi, pour faciliter la conciliation travail-famille, pour éliminer les abus, la discrimination et surtout le harcèlement, la CSN–Construction a tenu à mettre de l’avant les demandes des travailleuses, et des travailleurs qui les appuient.
Il est important de souligner qu’à la CSN–Construction la situation défavorable aux travailleuses ne préoccupe pas que les femmes. Nombreux sont les travailleurs qui, sur les chantiers comme aux assemblées, manifestent leur appui et leur support à leurs camarades travailleuses.
Il faut prévenir, car on ne peut pas toujours guérir...
À l’image d’une feuille de papier que l’on froisse et que l’on essaie par la suite de défroisser, les effets du stress, de l’humiliation, de la discrimination et des blessures psychologiques causées par la discrimination et le harcèlement sont souvent permanents.
C’est pourquoi la CSN–Construction travaille fort pour prévenir de tels comportements et permettre aux travailleuses et aux travailleurs d’œuvrer sur des chantiers exempts de toutes discriminations.
Jean Myre, responsable du dossier de la condition féminine